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Le projet de fusion des BD REP+ et FORMATION de Seine Maritime : c’est NON !

vendredi 14 février 2025, par CGT Éduc’action 76

EN GREVE DES LE 6 FEVRIER : Télécharger et diffuser le tract joint

Le 5 février, 65 personnes se sont rassemblées devant la DSDEN de Rouen et l’intersyndicale a été reçue en audience. Les réponses de l’administration face à nos revendications sont lojn d’être satisfaisantes. En plus de la perte financière occasionnée, c’est la fin des spécificités des différents types de postes de brigades. Cette fusion imposée va à nouveau dégrader nos conditions de travail, et mettre les personnels en souffrance, c’est une nouvelle atteinte à la spécificité des postes de remplaçants, déjà marqués par la transformation des ZIL en brigades il y a deux ans. Comment croire aux promesses de ce jour de tenir compte des souhaits de chaque enseignant brigade à la rentrée 2025, alors que les promesses d’il y a deux ans pour les ex-zils n’ont pas été tenues et qu’aucune concertation n’a été menée ? Face au refus de l’administration d’annuler cette fusion, la CGT Educ’action 76, avec l’intersyndicale, appelle à la grève dès demain jeudi 6 février, reconductible après les vacances. Télécharger le tract]
Le 5 février, 65 personnes se sont rassemblées devant la DSDEN de Rouen et l’intersyndicale a été reçue en audience. Les réponses de l’administration face à nos revendications sont lojn d’être satisfaisantes. En plus de la perte financière occasionnée, c’est la fin des spécificités des différents types de postes de brigades. Cette fusion imposée va à nouveau dégrader nos conditions de travail, et mettre les personnels en souffrance, c’est une nouvelle atteinte à la spécificité des postes de remplaçants, déjà marqués par la transformation des ZIL en brigades il y a deux ans. Comment croire aux promesses de ce jour de tenir compte des souhaits de chaque enseignant brigade à la rentrée 2025, alors que les promesses d’il y a deux ans pour les ex-zils n’ont pas été tenues et qu’aucune concertation n’a été menée ? Face au refus de l’administration d’annuler cette fusion, la CGT Educ’action 76, avec l’intersyndicale, appelle à la grève dès demain jeudi 6 février, reconductible après les vacances.

Motion des personnels :
Nous, enseignants Brigades REP+, Brigades Formation et enseignants des écoles en REP + soutenus par les organisation syndicales FSU-SNUipp76, SNUDI FO 76, CGT Educ’Action 76, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques 76/27, SUD Education 76/27, SE-Unsa 76 demandons l’abandon de la fusion des différents types de postes de remplaçant sur le département de la Seine Maritime.
Nous savons que notre département et l’éducation nationale en général souffrent d’un manque de personnels, et nous craignons fortement que cette fusion impacte les temps de formations et de concertation en REP+. Ces temps, inscrits dans la loi sont un droit pour les collègues. Ils ne doivent pas devenir une variable d’ajustement pour assurer le remplacement d’enseignant.es absent.es. Notre département a une spécificité concernant l’éducation prioritaire renforcée avec 81 écoles labellisées.
C’est pourquoi nous estimons nécessaire que soit préservé le fonctionnement actuel et nous demandons que ces postes spécifiques puissent être demandés dans le cadre du mouvement intra-départemental. En maintenant une brigade dédiée à ces temps, vous permettez d’en assurer son maintien et vous reconnaissez sa spécificité. Le fait d’avoir des enseignant.es dédié.es, toujours les mêmes, pour assurer le remplacement des enseignant.es en pondération est rassurant et permet d’assurer une continuité pédagogique tant pour les enseignant.es que pour les élèves de REP+.
De même, la brigade formation continue permet de garantir la possibilité de formation en étant remplacé.e pour l’ensemble des personnels avec un planning géré de manière efficace par les services chargés de ce remplacement.
De plus, les remplaçant.es qui ont choisi ces postes de Brigades Rep+ et Brigades formation l’ont fait pour différentes raisons, notamment une préférence pour les remplacements courts. Celle-ci n’est pas partagée par l’ensemble des autres brigades qui subiraient aussi la transformation de leurs missions en cas de fusion. Il nous paraît donc nécessaire de maintenir les spécialités des postes de remplaçant.es pour permettre aux personnels d’exercer dans les modalités qui leur conviennent.
Nous dénonçons la fusion des BD de remplacement qui vise à masquer la pénurie d’enseignant.es remplaçants et revendiquons un plan de recrutement massif d’enseignant.es sous statut pour remplacer tous les enseignants absents.
Nous revendiquons :

  • l’annulation de la fusion des BD de remplacement
  • le maintien des postes de Brigades REP + et des Brigades Formation
  • la création de tous les postes de remplaçants nécessaires dans le département.